LIVRE 3 : « Paysages urbains »

Le troisième livre sortira de presse aux Editions de l’Âge d’Homme en mai 2013. Ce livre est une sorte de biographie des dessins et des peintures d’Ariane Laroux, notamment ceux croqués dans des villes telles que Paris, Berlin, Genève, Bruxelles, Bâle, Milan, Venise et bien d’autres.
Accompagnés de textes sur les circonstances et la conception des oeuvres.
Préface d’Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit.

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Illustration de la couverture : Carrefour de gare. 54x73cm. Huile sur toile.

PAYSAGES URBAINS

Ariane LAROUX dessine et peint toujours directement, sans esquisse ni retouche, privilégiant le Plein et le Vide, les Fragments, les Passages, Suivre le trajet du regard.
Voyager: parmi les villes et les architectures d’Europe.
Paris, Londres, Berlin, Amsterdam, Genève, Bruxelles, Milan, Venise.
Traverser: les frontières intérieures de la Suisse.
Bâle, Zürich, Berne, Bienne, Lausanne, Genève, Gstaadt, Charmey, Château-d’Oex, Jaunpass, Fribourg, Chandolin, Gruyère.
Rencontrer: des gens comme des paysages.
Michel Butor, Nicolas Bouvier, Germaine Tillion, Ella Maillart, Georges Haldas, Benno Besson, Hubert Reeves, Michel Viala, Solveig Donmartin, Monique Jacot, Wim Wenders, Michel Mayor, les Mummenschanz, Franz Weber, Boris Cyrulnik.

Avec des textes d’art de Jean-Luc Daval, Erika Billeter, Nicolas Mann, Jean Lacouture, Michel Thévoz, Laurence Chauvy, Philippe Mathonnet, Patrick Rudaz, Brigitte Mantilleri.

Préface d’Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit:
… Dessinant depuis toujours des théâtres, des lieux publics, Ariane Laroux se place fréquemment dans les lieux de rencontre, dans les rues et sur les places à Genève ou à Venise, dans les espaces dits de connexion. Dans les gares par exemple, à Bâle, Paris, Berlin ou ailleurs : elle aime les gares, là où les paysages dessinent des corps humains mobiles car en transit. Ces espaces publics qui sont le ressort de la condition urbaine sont innombrables chez Ariane Laroux qui en dessine les traits majeurs, ceux de la mobilité humaine et du mouvement qui fait sens. Ces paysages urbains sont des portraits, des visages qui troublent… composé d’espaces publics qui mettent en commun des sites humains et géographiques, des corps, des scènes. Un commun qui est celui de la « biographie » de celle qui grave. Un commun dont tout le monde ne jouit pas, un commun qui se conquiert. Un commun qui, dans l’état de l’urbain contemporain est l’utopie concrète d’Ariane Laroux …

Nicolas Mann, alors directeur du Warburg Institute de Londres, souligne : «Plus encore que la surface dessinée proprement dite, ce qui frappe l’oeil et retient l’attention dans les portraits d’Ariane Laroux comme dans ses paysages urbains, ce sont les espaces ouverts. « Où le voyage commence- t-il ? » se demande-t-on ? « Qu’est-ce qui a d’abord conduit l’oeil et la main de l’artiste? » Dans tel paysage urbain, un arbre peut être axial, même si le mouvement ne tire pas de là son origine. Car quels que soient les détails représentés souvent avec une grande minutie, ce sont toujours les espaces qui semblent primer ; ils constituent en quelque sorte l’écran vide sur lequel le spectateur est invité à écrire sa propre histoire ; ils forment le Mu, c’est-à-dire le vide essentiel de l’artiste zen qui ouvre le sens et l’équilibre».

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